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Best Film: The Social Network













Céline
/ September 24, 2011I should have post this.
Contrôle Z
Une étincelle éclata de façon disproportionnée sur une carrière en bonne voie, rien qui ne nourrisse de choux gras. Pas de mine attristée sur ce désenchantement qui soudain s’abat sur le déroulement de mes projets, pas de salutations compatissantes, juste la routine. A ce rythme j’aurais préférer des remontrances gratuites, ou des tentatives absurdes de destitutions morales. Mais rien de tout cela, aucun rempart de fortune qui ne se retourne contre moi.
La vie en entreprise absorbe depuis longtemps toutes les facettes de ma personnalité, mais aussi celles de ceux qui travaillent pour moi et autour de moi. Nous devenons autres, immaculés.
Je me présentais aisément en temps que personne moderne. Une femme dans la finance, un élément à part qui sait se distinguer et se faire remarquer, jour après jour, selon ses dispositions. Une simple exception, en faite, pas plus originale que celle que l’on croise à touts les coins de rue, mais assez pour susciter l’étonnement, ou une certaine forme d’attention.
Sur le plan social, un développement abouti, suffisant, sur le plan personnel, je ne laissais pas interférer de considérations sentimentales qui iraient à l’encontre d’une possible réussite, bien que le résultat ne soit jamais vraiment connu.
Sans innover, dirigée par l’usage commun et une étude approfondies des références publiques je grandissais, faisant se rétrécir de fait, mon environnement direct.
Sur le même frayage que nos ancêtres inventant au fils des saisons des cours de migration, et guidant les plus petits du banc inlassablement par usage, dans les mêmes eaux. Nous avons gommé la trivialité de nos rapports vitaux pour en apprécier les attributs, et se féliciter des ces ensembles bien conçus. Cette harmonie ne manque pas de mythologie, jusqu’au jour où un barrage d’électrique installé par respect de l’environnement, ne brise paradoxalement, un micro rythme de vie institué alors que l’Homme ne respirait pas encore ; en tout cas pas sous sa forme actuelle.
Les années qui succédèrent à mon enfance se répliquaient à l’identique jusqu’au passage initiatique du seuil de porte. L’indépendance, poussée par la maturité naturelle, fit de chaque enfant un étranger pour sa famille ; un adulte. L’enthousiasme de la cours d’école bondée, l’esprit d’analyse commun, le cœur solidifié par la foi, vis-à-vis des désagréments chroniques, je persévérais, faisant fit des irrégularités passagères. Pas impressionnable, pas même franchement atteignable, je naquis sur mon sommet de paille entre le regard maternelle sévère, et la nonchalance paternelle ; à quelques pas des églises de quartier. Une personnalité dure et tolérante autant qu’un mur de calcaire, vit s’y épanouir courant comme le lierre, le goût de l’indépendance. Les soldats en pâte à sel peints à la main, et les personnages en confiture sur tartines animèrent gaiment, à l’occasion mes instants de solitude trop abruptes. Réservée, concentrée sur mon but établi je errais facilement en attendant une sortie scolaire, une visite chez le médecin, ou un week-end de vacances. Le squelette grêle, filiforme, le front bombé, et une cage thoracique étroite et proéminente : mon aspect extérieur aspirait la craintes destinées aux enfants malades, et de possibles suspicions de mauvais traitements moraux, en ultime remontrance envers mes tuteurs légaux.
Poursuivant la petite coutume familiale de style classique, un pied dans le siècle dernier, imprégné par la campagne encore champêtre, il m’arrivait de trancher entre des tenues sports, et des coupes à la garçonne,.
J’appartenais à un temps singulier, celui légué à mon attention, de la part de mes parents.
Crap.